Une semaine sans pesticides
Publié le 1 avril 2010 | pas de réaction
“Les pesticides ne détruisent que les espèces nuisibles!”
FAUX: Les espèces auxiliaires de l’agriculture sont plus sensibles que celles des ravageurs au sein desquels, grâce à leur reproduction effrenée, apparaissent des populations résistantes.
C’est l’une des informations fournies par ce dépliant diffusé pendant la semaine sans pesticides (du 20 au 30 mars)
>> Le site de la semaine sans pesticides.
AOC ou label de qualité ?
Publié le 27 janvier 2010 | pas de réaction
Jean-Félix Giorgi (AREP: Association Régionale des Eleveurs Porcins, membre du GIE du Taravu) et Stéphane Paquet (président du syndicat AOC charcuterie) présentent les deux démarches en cours: AOC sur prisutu, coppa et lonzu à partir d’in porc “nustrale”, ou certification de qualité sur le porc.
Le GIE du Taravu sur FR3 Corse (émission “Pieve e Paese”)
Publié le 22 octobre 2009 | pas de réaction
L’émission “Pieve e Paese” du 21 octobre 2009 a été consacrée au GIE du Taravu. Après quasiment 10 ans de présence sur le net, Virginie Vellutini (confiture EARL Biortu à Petreto-Bicchisano), Yves Buresi (miel à Serra di Ferro), Dominique Poggi (charcuterie à Zevacu) et Dominique Poggi (un 2ème) (animateur du site) ont esquissé un bilan.
Fromage corse et lait d’importation
Publié le 29 septembre 2009 | pas de réaction
(Tiré d’un communiqué de Via Campagnola, le texte complet est ici)
(…)Le BROCCIU est le seul produit fromager corse à bénéficier d’une AOC (Appellation d’Origine Contrôlée).
Toutes les laiteries sans exception, sont adhérentes au syndicat de défense et de promotion de l’AOC Brocciu et mécaniquement, l’ensemble des éleveurs livreurs aussi (bergers vendant leur lait). C’est une obligation pour les entreprises de transformation si elles veulent éviter d’avoir à trier les laits, (obligation imposée par le décret d’application de l’AOC Brocciu).
(…)En Corse l’absence d’AOC sur les produits les plus demandés (fromages, charcuterie) résulte du simple fait qu’il s’agit dans les deux cas de produits transformés en majorité par des non-agriculteurs et donc par des tiers n’ayant aucun intérêt à s’ imposer des barrières techniques de transformation supplémentaires. De surcroît, il paraît très difficile, pour l’administration, de valider une démarche de certification sans la caution et la participation active du secteur agroalimentaire.
Il existe un cas explicite à ILOCC (l’Interprofession Laitière Ovine et Caprine de Corse) en 2005: lorsque au plus près de la mise en oeuvre de la démarche d’Appellation, le collège laitier a décidé d’abandonner la certification AOC au profit d’une IGP (Identité Géographique Protégée) ne garantissant que le lieu de production. En réalité l’élaboration partagée du cahier des charges AOC avec les producteurs ne leur convenait pas.
Le discours qui consiste ensuite, à culpabiliser l’ensemble des producteurs sur leur incapacité à obtenir la certification optimale (AOC), a pour but d’alléger le cahier des charges au profit d’une normalisation voulue par le secteur de la transformation industrielle.(…)
Ici, la politique agricole de la Collectivité Territoriale de Corse n’a pas permis à l’activité pastorale de se développer dans son aspect productif.
Elle a, cependant, largement contribué à l’accroissement des capacités de transformation, d’affinage et de stockage de l’ensemble des structures de transformation fromagère.
C’est bien ce mécanisme qui a créé ce déséquilibre au sein de la profession et qui entraîne aujourd’hui une dichotomie notable très dangereuse au sein de la filière.
Il est désastreux pour la profession d’opposer des acteurs qui sont condamnés à collaborer.
Jusqu’en 2002 les taux d’intervention d’aides publiques à la modernisation de ces entreprises atteignaient 80%. Ces taux étaient les mêmes que ceux alloués aux éleveurs dans le cadre de la modernisation de leurs exploitations.
Cependant là où les éleveurs devaient, logiquement, justifier de leurs capacités à produire (compétences/cheptel/foncier/matériel…), rien n’a jamais été imposé aux laiteries en terme de justification d’origine ni même de volume de collecte. Ces ateliers de transformation artisanaux ont donc délibérément été surdimensionnés grâce aux fonds publics alloués par l’ODARC, qui ont permis ce genre d’investissements. Il paraît donc logique que les entreprises aujourd’hui, souhaitent optimiser la rentabilisation de leurs outils de production.
Elles se sont fixées un seuil de progression « économique » vitale de 3% par an pour leur Chiffre d’Affaire.
Les laiteries de Corse ne manquent pas de lait.
Elles souhaitent pour ces raisons, en transformer davantage et ont donc recours à l’importation.
(…)
On a reçu çà…
Publié le 28 septembre 2009 | pas de réaction
Nous publions ci-dessous un texte reçu par plusieurs producteurs d’huile d’olive.
Nous ne connaissons pas la “cellule oléicole 34″ et ne pouvons donc vérifier tout ce qui y est dit, c’est pour cela que nous avons supprimé les noms propres (de personnes ou de marques) y figurant.
“Mouliniers producteurs en colère 20 juillet 2009
Madame, Monsieur, producteur, moulinier, Vous avez du mal à vendre votre huile ?
La réponse tient en 1 mot, une marque : P… alias L…. Pourquoi ?
Depuis plus de 10 ans, avec la bénédiction des fraudes et de l’Afidol, censée nous soutenir, cette multinationale détourne la loi ouvertement avec l’étalage immonde de Fernandel et toute la Provence pour vanter les mérites d’une huile 100% espagnole, trompant ainsi 60 millions de consommateurs. La loi d’avant le 1er juillet était claire : en cas de doute, la mention de provenance était OBLIGATOIRE. P… ne l’a jamais mise (contrairement à d’autres) POURQUOI ?
Les inspecteurs des fraudes sont ils payés ? Sont ils empêchés ? Et les moulins, que faisons nous ?
Mr N…, PDG de L… fait partie du bureau de l’ Afidol et, en achetant quelques milliers de litres par temps de crise aux puissants provençaux (cette année AOC Provence, de Nyons et Corse) mais jamais en Languedoc, neutralise et manipule I’Afidol, qui prend toutefois les cotisations pour payer des études de marchés qui nous disent que pour nous ce sera très dur…. Et pendant ce temps P… compte ses millions..
Le plus grave est que les consommateurs pensent que l’huile de Provence coûte 7 le litre, nous prennent pour des voleurs.
A partir du 1′juillet 2009, la loi a changé, ENFIN !! Mention d’origine OBLIGATOIRE pour tous.
Et que se passe t il ?
Les bouteilles de P… sortent avec une colerette avec un provençal qui sieste avec les boules de pétanques, Fernandel et Galabru continuent leurs tirades et aucune mention d’origine et PERSONNE ne dit RIEN.
C’est ASSEZ !! Pensez que si aujourd’hui dans les foires aux vins des supermarchés lang="fr-FR">99% du vin vendu est français et régional, c’est que les viticulteurs ont renversé quelques citernes, envahi quelques supermarchés, convoqué quelques journalistes.. . Pensez aux producteurs laitiers….
On a le pouvoir que l’on se donne, surtout en ces temps de politique spectacle.
Sans vous exhorter à la violence, faites des actions, allez par exemple coller des banderoles « origine Espagne » sur les box de P… près de chez vous et prenez des photos, envoyez les aux fraudes qui ne font pas leur boulot, faites faire de même à vos amis, appelez vos amis journalistes, faites passer cette lettre aux producteurs, faites QUELQUE CHOSE pour informer le grand public et pas RIEN que vous laisser plumer par L… and Co. Les boulots difficiles de producteur et moulinier devraient être rentables si les ventes étaient mieux réparties et que CESSE LE MENS0NGE.
Signé : Cellule oléïcole 34
”
Bienvenue sur le blog du GIE du Taravu !
Publié le 26 septembre 2009 | pas de réaction
Le GIE du Taravu existe depuis plus de dix ans et s’est maintenant fait sa place. En effet cela fait plus de dix ans que le GIE organise la vente directe de produits corses sur la toile.
Le système est rodé et des échanges passionnants se créent entre les producteurs qui l’animent, les clients et les visiteurs du site, qui deviennent quelquefois des visiteurs tout court lorsqu’ils se rendent sur place, en Corse.
Nous avons donc jugé que ce blog pouvait être un espace supplémentaire où pourraient se concrétiser ces échanges.